C'est qui encore ces gens la ?

vase de Zao Wou-ki
vase de Zao Wou-ki

Présentez votre activité et vos projets.Présentez votre activité et vos projets.une présentation succincte de vos espérances et désirs qU EL ' ON POURRA ASSOCIEZR A UN DES ESPOIRS QUI Y TRAINENT P  TICI 

une plaisanterie, un farce ?

créneau de démonstration à but pédagogiquec'est chaud c'est chaud c'est chaud c'est chaud c'est chaud c'est chaud c'est c'est chaud c'est chaudun moment calme

une breve description des choses

Pourquoi nous ?

L'humour est la politesse du désespoir dit on, il est grand temps de retrouver la Farce qui est en vous et c'est en cela que nous sommes aptes a vous a aider.

Une manifestation est une action collective par laquelle un groupe rend publiquement visibles des opinions, des revendications ou des solidarités dans l'espace public. Elle peut prendre des formes variées, du rassemblement statique au défilé, et poursuivre des objectifs politiques, syndicaux, sociaux, religieux ou culturels.

Les manifestations peuvent être pacifiques ou donner lieu à des heurts, soit du fait de certains participants, soit à l'occasion de leur dispersion ou de leur encadrement. Elles sont souvent surveillées ou encadrées par des forces chargées du maintien de l’ordre, ce qui en fait aussi un objet central des débats sur la liberté de réunion, l'ordre public et, dans certains cas, la militarisation de la police.

À l'époque contemporaine, les manifestations s'appuient de manière croissante sur les technologies de l'information et les réseaux sociaux, qui facilitent leur organisation, leur diffusion et leur médiatisation[1].

Cette section est un extrait de Droit de manifestation.modifier.

Manifestation à Londres au Royaume-Uni en 2006 contre la guerre en Irak.

Manifestation en Turquie contre l'AKP d'Erdogan en mars 2025, (Saraçhane).

Le droit de manifester pacifiquement est protégé par les conventions internationales signées par de nombreux pays[2].

Le droit de manifestation est également garanti par la Convention européenne des droits de l'homme (article 10 et article 11 : libertés d'expression, de réunion pacifique et d'association).

Dans la plupart des pays démocratiques, les lois (par exemple le premier amendement de la Constitution des États-Unis : liberté d'expression et droit de réunion pacifique) permettent les manifestations et la liberté de se regrouper, qu'elles considèrent comme un droit et un contre-pouvoir.

Manifestation alter-mondialiste.

Selon Guy Groux, directeur de recherches au Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF) et Jean-Marie Pernot, chercheur à l'Institut de recherches économiques et sociales (IRES) :

Slogans et chansons

Manifestation pour la régularisation des sans papiers à la préfecture de région à Rennes, France en 2007.

Les manifestants apportent souvent des banderoles, chansons, tracts et slogans qui leur permettent d'exprimer leur point de vue aux habitants et aux médias dans une ambiance bon enfant. Cela permet dans certains cas aux organisations encadrant la manifestation de contrôler le discours audible des manifestants, et le mode d'expression de ce discours ; on observe que le sens et la forme des slogans change radicalement selon qu'il s'agit d'une manifestation « déclarée » ou « sauvage ».

Dans le cas des manifestations « sauvages » (c'est-à-dire spontanées), la portée des slogans est généralement beaucoup plus vaste (c'est « le système » entier qui est attaqué et non point telle ou telle réforme), les slogans plus courts, et plus directement agressifs : le côté festif des chants est parfois minoré.

Ces slogans et chansons renvoient parfois à la tradition du chahut étudiant, tels que « Devaquet si tu savais, ta réforme, ta ré-formeu, Devaquet, si tu savais, ta réforme où on s’la met ! Au-cu, aucune hésitation, sinon c’est la révolution ! »[4],[5]. Ce slogan chanté durant les manifestations contre le Projet de loi Devaquet, et adapté depuis dans les manifestations en France, est la première reprise connue sur l'air de Si tu veux... Marguerite[5].

La plupart du temps les slogans sont conçus de manière qu'ils soient facilement répétables et marquants, afin qu'ils soient assez efficaces pour transmettre un message clair et fort lors d'une manifestation. Un slogan peut incarner de nombreux messages, qui peuvent concerner la politique comme la cause sociale ou environnementale. Un de ces objectifs est d'inciter les gens a s'engager dans une cause commune. Certains slogans comme pour exemple " Pas de justice pas de paix" sont devenus emblématiques dans le contexte de manifestation et ont permis de contribuer à définir d'une certaine manière l'identité des mouvements de manifestation. Les slogans permettent de renforcer le lien entre les participants et la cause pour laquelle ils agissent, un slogan est donc un outil puissant de communication et de mobilisation.

Il faut aussi évoquer le rôle fédérateur des chants et slogans. En effet, ils permettent de replacer le mouvement dans une tradition manifestante : en lien avec l’histoire, ou avec un courant de pensée : anarchisme, communisme, etc. C'est particulièrement net dans le cas des chansons, notamment celles de la Commune de Paris ou de la guerre d'Espagne, dont le rôle n'est pas tant d'exprimer une revendication que de concrétiser une appartenance commune à une mouvance déterminée, d'exprimer un rappel historique. En ce sens, l'envers de cette fonction d'identification est le risque d'une ségrégation des manifestants, selon leur culture politique : nombre de jeunes protestataires ne sont pas au fait de ce « folklore ».

Revendications politiques

Dans un contexte politique, les manifestations peuvent revendiquer :

  • l'amélioration des conditions de vie, souvent à l'appel des syndicats ou à l'occasion de grèves ;
  • protestation contre la brutalité policière ;
  • protestation contre une loi, un décret, une réforme ;
  • protestation contre une fermeture d'usine ou contre des licenciements jugés abusifs ;
  • protestation contre une forme de discrimination (exemples : lutte contre le racisme, le sexisme, etc) ;
  • manifestation pour la paix et contre la guerre (exemple : guerre d'Irak) ;
  • manifestation contre un régime politique (exemple : dictature, oligarchie, etc)

Violence

Lors de manifestations interdites, les manifestants sont souvent cagoulés.

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juin 2022).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ».

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ?

En marge d’une petite minorité de manifestations, des scènes de violences urbaines ont parfois lieu, elles peuvent être provoquées par des manifestants, des policiers ou des personnes extérieures (que les médias appellent alors des « casseurs »). Elles ont globalement deux cibles principales : la police d'une part, et les édifices publics ou symboles marchands d'autre part.

Intervenant souvent en fin de manifestation, le moment de la dispersion est crucial. Lorsque celle-ci n'intervient pas assez rapidement, en dépit des appels des organisateurs et des forces de l'ordre elles-mêmes, ces dernières ont toute latitude d'intervenir, que ce soit à l'aide de canons à eau[6], en chargeant ou à l'aide de grenades lacrymogènes. Lorsque les manifestants réagissent et contre-attaquent (en lançant divers projectiles, en renvoyant les grenades lacrymogènes, etc.), la manifestation peut alors tourner à l'émeute. Il arrive également que des manifestants décident d'eux-mêmes d'attaquer la police.

Fumées de tir de fumigènes dans une manifestation à Paris, France.

Lorsque l'affrontement direct avec la police est impossible (pour des raisons de rapport de force par exemple) ou bien que le contexte de révolte totale s'y prête, les manifestants (ou les casseurs, quoique la distinction soit malaisée à faire dans l'absolu) peuvent choisir de détruire le mobilier urbain, de renverser des voitures afin d'édifier des barricades, de briser des vitrines, etc. Il est rare que l'un et l'autre type de violences urbaines soient totalement séparés. La conclusion de ces soulèvements consiste généralement en des séries d'interpellations (facilitées par le travail des policiers en civil qui infiltrent le mouvement), de placements en garde à vue, puis de jugements et de condamnations.

Les manifestations peuvent parfois être le théâtre de violences, il est important de savoir que toutes les manifestations ne sont pas nécessairement violentes, elles découlent de certains éléments en particulier comme la présence d'individu ou de groupe qui profitent de l'évènement afin de commettre des actes de violences ainsi que du vandalisme. Seule une infime minorité accepte de peindre des slogans sur les murs ou de provoquer des dégâts matériels[7]. Les violences lors des manifestations souligne souvent des problèmes plus profond, comme des tensions sociales ou des conflits politiques qui sont la cause de la colère des manifestants. C'est pourquoi il est important que l'État tienne un rôle de médiateur dans ce genre de situation.

Dans de nombreux pays et au cours de l'histoire moderne, de nombreuses manifestations se sont terminées dans un bain de sang à la suite d'une charge de la police et/ou parfois de l'armée.

Manifestations historiques

Utilise informative I

<p>un moment calme</p>
créneau de démonstration à but pédagogique

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